Il se mit à genoux et me dit " Je t'aime "
RETOUR EN ARRIÈRE
" J'ai eu un fucking on the phone , il m'a dit d'aller me faire, qu'il se regarde dans un miroir "
Ces paroles résonnaient dans ma tête, la répétition s'était mal passée, je me suis embrouillée avec le reste du groupe. Mais aujourd'hui les disputes sont presque quotidienne, quotidiennes depuis l'accident, l'accident de ma mère.
Il y a un mois alors que je regardais les castings de la nouvelle Star, car rien ne pouvait me faire plus marrer, et que je mangeais quelques corn-flakes la ridicule sonnerie du téléphone sonna je pu l'entendre malgré le bruit des céréales dans ma bouche, je reconnu le numéro de portable de ma mère, mais au téléphone ce n'était pas elle , un médecin m'interpela, il m'expliqua tout l'histoire, l'accident, la pluie, la route toute humide et cet autre automobiliste complément ivre. Ma mère était morte, sur le coup je ne m'en rendais pas réellement compte, je raccrochai le téléphone. Je m'asseyais et me mit à pleurer, mon bol fut projeté contre le mûr, je me blottie contre les quelques coussins et m'endormit, le lendemain je devait aller chercher le corps de ma mère à la morgue accompagnée de ma grand-mère et son mari. Maintenant je n'étais plus orpheline d'un mais de deux parents ! Mon père je ne l'ai jamais connu, je n'ai aucune photo et je ne sais pas ou il est, petit on me racontais qu'il était parti pour son travail et qu'il reviendrai me voir, mais il n'est jamais venu.
Ni le reste de ma famille, ou mes amis, ou même mon petit ami n'avaient pus me réconforter. Je restais triste, aucun sourire ne paraissait sur mon visage. Je devais rejoindre Antoine, mon petit ami, il m'attendais dans le parc assied sur un banc. Il me regarda arriver, je poser mon sac et l'embrassa, nous aimions nous retrouvez le soir dans le parc assis sur un banc, je me blottissais toujours contre lui, nous ne nous parlions pas toujours, mais ce n'était pas important, j'avais juste besoin de le sentir près de moi.
Nous avions tous les deux 19 ans, nos études étaient terminés, a part le groupe je n'avais aucun projet, lui travaillait dans un grand bar de Paris, il finissait tôt on pouvait toujours se retrouvé l'après-midi, mais on aimait ce moment magique tard le soir dans le parc, le lieu de notre rencontre. Et puis il n'y a personne, seulement quelques balançoires et beaucoup d'arbre. C'est dans ces moments là que je me dis que la vie ne vaut rien d'autre ! Lui je crois était l'un des seuls être sur terre à pouvoir me redonner envie de vivre, il ne me posait jamais la questions du terrible : " ça va ? ", tout ce qu'il fait c'est me prendre dans ses bras et de me serrer fort.
23H30, il était tard je devais rentré chez mes grands-parents, c'est chez eux que je résidais depuis la mort de ma mère, comme tous les soirs Antoine m'embrassa, il ne me demandais jamais si je voulais dormir chez lui, c'était à quelques pas d'ici, auparavant il l'avais fait mais j'avais toujours refuser, sous prétexte que je ne voulais pas laisser seuls mes grand-parent, je peut très bien m'imaginer la peur qu'ils auraient ne me voyant pas rentré, ils avaient déjà perdu leur fille unique il y a peu. Si je voulais dormir chez Antoine je n'avais qu'à le lui demander, je sais qu'il l'acceptera toujours, non pas parce qu'il s'inquiète pour moi mais parce qu'il m'aime.
Je n'aimais pas la couleur jaunis du plafond de ma nouvelle chambre, dés mon réveil le matin c'était ce que je voyais. Je n'aimais pas cette chambre tout court, je lui en voulait, je lui en voulait d'avoir fait murir ma mère ici, je lui en voulait d'être le principale témoin de son adolescence, des ses conversations téléphonique avec ses petits-amis de l'époque, des scènes lorsqu'elle chantait du Beatles. Tout ça moi je ne l'avait jamais vu !
Alors je préférais me lever pour manger, j'aimais les moments du matin où je me retrouvait seul avec ma grand-mère en train de préparé le déjeuner, ( il était 12H), j'aimais entendre le bruit du couteau qui coupe soigneusement chaque tomate. Enfaite je ne prenait jamais le temps de manger un petit-déjeuner, je regardait ma grand-mère cuisiner avant d'aller me laver.
La vieille horloge du salon sonna 14 heures, j'avais répétition avec le groupe, comme d'habitude je me faisais une joie d' y aller, malgré la dispute de la vieille, car en réalité quand je me dispute avec le groupe, avec Karo, avec mes grand-parents je sais que c'est plus après la vie qu'après eu que je m'engueule.
Les répétition se déroulaient dans le garage d' Alexandre ou Alex , Simon le guitariste et moi, arrivions ensemble et comme toujours Karo, ma meilleure amie, était en retard. Mais ça ne nous dérangeais pas, car ainsi nous avions le temps de faire quelques arrangements.
Mais comme toujours la dispute de la vieille était oublié, comme si dans la nuit tout s'était effacé. Karo arrivaient puis nous commencions la répétitions. Nous enchainions Fucking on the phone puis Arrête de boire et d'autres morceaux.
Nous avions déjà fait quelque concert, mais toujours lors de fête de la musique ou bien lors de fêtes privée, mais jamais lors d'un vrai concert, nous aimerions tant avoir nos concerts à nous, des concerts ou l'on choisi la couleur de la pancarte, des concerts ou l'on choisi l'heure, des concerts nous ne sommes pas obliger de revêtir une costume. Nous aimerions tant avoir plus de fan, notre petite dizaine de fans ne nous suffit plus.
Mais heureusement dans quelques jours nous allons pouvoir décidé de ces petits détails chers à nos c½urs, oui nous allons avoir NOTRE concert. Et puis il parait que quelques producteurs seront dans le salle, finalement je pense que nous avons plus qu'une dizaine de fan, nous avons fait parler de nous !
La répétition terminée nous partagions toujours une ou deux bières, nous nous racontions nos rêves de concert. La répétition se terminait vers 17H30, enfin je repartais à 17H30.
Habituellement chacun repart de son côté mais aujourd'hui Karo me suivit :
- Oh je suis trop pressée d'être vendredi !
- Moi aussi mais à vrai dire j'ai peur !
- Non pas moi, je me vois déja en train de chanter devant le public ! J'entends déjà les quelques applaudissements.
- Ouais, c'est vrai, moi aussi je me propulse bien au concert, je m'entends joué de la basse, commençant Fucking on the phone.
Fucking on the phone était mon morceau préférée, Karo et Moi l'avions écris à 13 et 14 ans, nous voulions monter un groupe avec nos deux meilleurs amis, mais je ne faisait pas encore de la basse.
Aujourd'hui jeudj'avais décidé de ramener ma basse chez mes grands-parents, habituellement je la laisse dans le garage d'Alex, et puis mes grand-parent s'était fait à l'idée que je voulais faire de la musique.
Quelques heures plus tard je devais rejoindre Antoine au parc, je le retrouvai assis au banc, quand il me vit il m'embrassa fougueusement. Plus je le voyais plus je le trouvais beau et plus je l'aimai.
Ce soir j'avais décidé de dormir chez lui, quand je lui dit bien sur il fut surpris, il me fixa quelques instant et m'embrassa en me disant je t'aime, j'avais envie de me rapproché encore plus de lui, en fait j'avais envie de lui. Une fois arrivé chez lui nous nous mires à nous embrassez tout en allant dans sa chambre, il referma la porte et alla me rejoindre sur le lit, il m'embrassa mais je lui demandai :
- Ton père est là ?
- Non cette semaine il est en Egypte !
Son père était un grand entrepreneur, et comme ton grand entrepreneur il avait des vacances de grand entrepreneur. Il m'embrassa, il m'enleva mon t-shirt, et il enleva le tien, tranquillement il m'embrassa puis défit mon soutien-gorge, un instant après nous nous retrouvâmes nu sous la couette, je préfère vous épargnez ce passage. ( xD )
J'ouvris les yeux la lumière du soleil m'avait réveillée, ce jour ce ne fut pas le plafond jaunis de la chambre ou je dort mais ce fut Antoine que je vis, il était beau, encore plus qu'hier. J'avais passer une nuit formidable dans ses bras. Je me rendis alors compte que lui avait l'air d'être réveillé depuis plus longtemps. Il m'avait regarder dormir. Il m'embrassa, je lui avoua alors que cette nuit avait été formidable, il me rassura en me disant que c'était réciproque. Je n'avais pas envie de ma levez, je n'avais pas envie de sortir de ce lit. Je voulais rester ici, ainsi j'oubliais que sans Antoine, ma meilleure amie et le groupe j'aurais une vie complètement minable.
Oh mais j'avais oublier, nous étions vendredi j'avais rendez-vous à 9H avec le groupe et il était 9H30, je sais ce n'est que 30 minutes mais je déteste être en retard.
Je devais malheureusement quitter Antoine, je lui expliqua la raison, il comprit, j'étais décidément folle de ce garçon, il me comprenait toujours et ne contester jamais.
Une fois m'être changer et avoir pris ma basse je rejoins le groupe chez Alex, ils ne me dirent puisqu'ils savaient que j'étais encore plus stressée qu'eux. Nos commencions nous reprîmes chaque chansons au moins 2 fois, nous voulions être vraiment près, c'est notre premier vrai concert il se droit d'être parfait, même si la perfection n'existe pas. Nous mires fin à la répétition aux alentours de 14 heures, fières de se sentir près nous partîmes au restaurant. Bien sur pendant tout le repas nous parlions du concert, c'est Karo qui arrêtai cette grande discussions en me disant qu'elle avait besoin du nouvelle tenue pour ce soir Karo était comme ça, elle aimait se maquiller, se coiffer pendant des heures. J'en profita pour m'acheter une paire d'escarpin, et un nouveaux chemisier noire pour le mettre avec mes bretelles.
... ... ...
Il était 19H le concert allait commencer dans 30 minutes, je tremblait je le sentais, j'avais une boule dans le ventre, mais j'aimais cette sensation, oui j'aimais me mettre la pression, mais une bonne pression celle qui vous rend fière de vous car vous avez réussi et celle aussi qui ous permet de ne pas lacher les bras trop vite et réussir. Après beaucoup d'hésitation j'ai choisi de prendre ma basse noire pour fucking on the phone, pour vous la couleur de mon instrument est peut être un détails mais pour moi c'est bien plus. Fucking on the phone c'est le moment du concert qu'il ne faut pas que je rate.
Ce soir là j'écoutais du green day avant le concert, american idiot, un tube que j'adore ( merci Bastien ).
19H30 mon coeur bat nous entrons sur scène, le public applaudit, je n'aurais jamais pensé qu'il saurait autant, bien sûr j'ai beaucoup de mal à voir, j'ai les projecteurs en plein visage. Je sens des yeux rivés sur moi, nous commençons. Je me sens rassurée je me débrouillait plutôt bien, l'heure de fucking on the phone à sonné, cette fois si c'est à moi de commencer, et puis la batterie d'Alex retenti, Karo commença à chanter et Simon nous à son tour commença à jouer.
En sueur nous fîmes une pause et descendîmes nous rafraichir au bar, en attendant une jeune groupe d'adolescent prit la relève, je voulais boire, j'avais le sourire au lèvre, j'aimais cette sensation.
Le public se détacha du concert et quelques adolescents vinrent me demander un autographe, si c'est ça qu'on appelle la gloire, ce n'est pas beaucoup, je voudrais donnr tellement plus qu'un sourire aux lèvres de mes quelques fans, puis un home plus âgée vint m'aborder, lui ne souriait pas, il me dit bonsoir, fit une pause et continua :
- Vous êtes bien la fille de Laure Kreitz ?
- Oui, enfin à vrai dire c'est le nom de mon père.
Ma voie tremblait, je n'arrivais toujours pas à parler de ma mère.
- Je . . . je suis Richard Perrin et heu j'ai quelque chose à vous avouer.
Mais je préfèrerais que nous soyons seuls.
- Ho !
Je fut surprise, avait-il un lien avec la mort de ma mère ?
- Suivez-moi
Je l'emmena dans ma loge et celle de Karo.
- Alors ? Qu'avez vous à me dire ?
- A vrai dire c'est assez difficile, et sachez que si je vous le dis, c'est par ce que je m'en veux énormément.
Voilà, c'est moi.
Même si je ne comprenait pas ce qu'il venait de dire, je m'effondrai en larmes, je comprit enfin lorsque lui se mit à son tour à pleurer. Mais il ne sanglotais pas autant que moi. Comme tout homme il avait son amour propre. Je ne savais pas quoi dire, c'était tout de même l'homme qui avait tué ma mère. Devais-je le faire sortir. Devais-je le prendre dans mes bras ? Je ne savais rien de tout cela.
- Vous devez vous en doutez, mais je vous haie, je vous haie depuis que j'ai appris.
Maintenant sortez, et surtout j'espère que cela vous a servi de leçon, car je ne souhaite en aucun cas qu'une autre fille souffre de la même façon que moi.
Il ne contesta pas, il parti, je m'effondra une seconde fois, encore polus, je voulais tout détruire, je tapait contre le mûr.
Puis j'entednis Karo, apparment nous devions rejoindre la scène. Karo me trouva sanglotant, et recroquevillée sur moi même.
Elle me dit alors :
- Allez viens, le public nous attends !
Je ne répondais pas.
Karo ne comprenait pas, elle, elle voulait aller chanter. Alors elle recommença, elle prit un ton que je détesta, comme si elle était ma mère.
Karo n'était pas patient, et en réalité sa zen attitude disparaissait vite. Elle hurla presque, je la suivit, je voulais effacer mes larmes, le public nous acclama, je n'osai pas le regarder, je fixai les cordes de ma basse.
Une fois avoir salué le public je partit, me dirigea vers la loge, prit mes affaires et partir, je voulais me terrer quelques part, si ma mère aurait été encore de ce monde , j'aurai dit que j'aurai voulu me réconforter près d'elle.
Je claquai la porte, mes grand-parents m'avait attendu, il voulait sans doute avoir mes impressions, en tout cas mon premier concert était gâché. Je m'assit sur un des fauteuils du salon, je racontai tout, les paroles de Mr Perrin, ce que je lui avait dit ! Ma grand-mère me prit dans ses bras. Elle m'embrassa sur le front et je partit me coucher. En pleine nuit, elle vint me réveille :
- Ecoute, avec ton grand-père on a beaucoup réfléchi, et on pense que le mien pour toit, serait de partir.
- Quoi ?
Je ne comlrpenait pas, voulait-elle que je m'en aille de chez elle ?
- He bien pourquoi pas un voyage aux Etats-Unis ?
Camille tu as besoin de prendre l'air
Tu dois te détaché de celle que tu respire ici, tu dois rencontrer de nouvelle personne, voir de nouvelle choses.
- Pourquoi pas ! Mias vous viendrez avec moi ?
- Non Camille tu as besoin de te détacher de nous, part avec Karolina par exemple, nous te payerons ton ticket d'avion.
- Je t'aime Grand-mère
Je l'enlaça puis elle retourna se coucher. J'approuvais son idée.
FIN
Voilà fin du premier Chapitre!
Il est long je sais.
Vos impressions ?
A votre avis que va penser Karo ?
Antoine ?
Donnez moi vos avis = )
Il est long je sais.
Vos impressions ?
A votre avis que va penser Karo ?
Antoine ?
Donnez moi vos avis = )
