Spring Hoch

  Spring Hoch
HALLO


Camille
&
Karolina




Bien sûr d'autre personnages arriveront mais je préfère ne pas les citer tout de suite de façon à pouvoir en ajouter comme en enlever = )



Mes pensés seront mises entre parenthèse.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:43

Modifié le samedi 19 avril 2008 06:53

Chapitre 1 : Premiers Pas Sur Scène

Chapitre 1 :  Premiers Pas Sur Scène
Il se mit à genoux et me dit " Je t'aime "


RETOUR EN ARRIÈRE




" J'ai eu un fucking on the phone , il m'a dit d'aller me faire, qu'il se regarde dans un miroir "

Ces paroles résonnaient dans ma tête, la répétition s'était mal passée, je me suis embrouillée avec le reste du groupe. Mais aujourd'hui les disputes sont presque quotidienne, quotidiennes depuis l'accident, l'accident de ma mère.

Il y a un mois alors que je regardais les castings de la nouvelle Star, car rien ne pouvait me faire plus marrer, et que je mangeais quelques corn-flakes la ridicule sonnerie du téléphone sonna je pu l'entendre malgré le bruit des céréales dans ma bouche, je reconnu le numéro de portable de ma mère, mais au téléphone ce n'était pas elle , un médecin m'interpela, il m'expliqua tout l'histoire, l'accident, la pluie, la route toute humide et cet autre automobiliste complément ivre. Ma mère était morte, sur le coup je ne m'en rendais pas réellement compte, je raccrochai le téléphone. Je m'asseyais et me mit à pleurer, mon bol fut projeté contre le mûr, je me blottie contre les quelques coussins et m'endormit, le lendemain je devait aller chercher le corps de ma mère à la morgue accompagnée de ma grand-mère et son mari. Maintenant je n'étais plus orpheline d'un mais de deux parents ! Mon père je ne l'ai jamais connu, je n'ai aucune photo et je ne sais pas ou il est, petit on me racontais qu'il était parti pour son travail et qu'il reviendrai me voir, mais il n'est jamais venu.
Ni le reste de ma famille, ou mes amis, ou même mon petit ami n'avaient pus me réconforter. Je restais triste, aucun sourire ne paraissait sur mon visage. Je devais rejoindre Antoine, mon petit ami, il m'attendais dans le parc assied sur un banc. Il me regarda arriver, je poser mon sac et l'embrassa, nous aimions nous retrouvez le soir dans le parc assis sur un banc, je me blottissais toujours contre lui, nous ne nous parlions pas toujours, mais ce n'était pas important, j'avais juste besoin de le sentir près de moi.
Nous avions tous les deux 19 ans, nos études étaient terminés, a part le groupe je n'avais aucun projet, lui travaillait dans un grand bar de Paris, il finissait tôt on pouvait toujours se retrouvé l'après-midi, mais on aimait ce moment magique tard le soir dans le parc, le lieu de notre rencontre. Et puis il n'y a personne, seulement quelques balançoires et beaucoup d'arbre. C'est dans ces moments là que je me dis que la vie ne vaut rien d'autre ! Lui je crois était l'un des seuls être sur terre à pouvoir me redonner envie de vivre, il ne me posait jamais la questions du terrible : " ça va ? ", tout ce qu'il fait c'est me prendre dans ses bras et de me serrer fort.

23H30, il était tard je devais rentré chez mes grands-parents, c'est chez eux que je résidais depuis la mort de ma mère, comme tous les soirs Antoine m'embrassa, il ne me demandais jamais si je voulais dormir chez lui, c'était à quelques pas d'ici, auparavant il l'avais fait mais j'avais toujours refuser, sous prétexte que je ne voulais pas laisser seuls mes grand-parent, je peut très bien m'imaginer la peur qu'ils auraient ne me voyant pas rentré, ils avaient déjà perdu leur fille unique il y a peu. Si je voulais dormir chez Antoine je n'avais qu'à le lui demander, je sais qu'il l'acceptera toujours, non pas parce qu'il s'inquiète pour moi mais parce qu'il m'aime.


Je n'aimais pas la couleur jaunis du plafond de ma nouvelle chambre, dés mon réveil le matin c'était ce que je voyais. Je n'aimais pas cette chambre tout court, je lui en voulait, je lui en voulait d'avoir fait murir ma mère ici, je lui en voulait d'être le principale témoin de son adolescence, des ses conversations téléphonique avec ses petits-amis de l'époque, des scènes lorsqu'elle chantait du Beatles. Tout ça moi je ne l'avait jamais vu !
Alors je préférais me lever pour manger, j'aimais les moments du matin où je me retrouvait seul avec ma grand-mère en train de préparé le déjeuner, ( il était 12H), j'aimais entendre le bruit du couteau qui coupe soigneusement chaque tomate. Enfaite je ne prenait jamais le temps de manger un petit-déjeuner, je regardait ma grand-mère cuisiner avant d'aller me laver.

La vieille horloge du salon sonna 14 heures, j'avais répétition avec le groupe, comme d'habitude je me faisais une joie d' y aller, malgré la dispute de la vieille, car en réalité quand je me dispute avec le groupe, avec Karo, avec mes grand-parents je sais que c'est plus après la vie qu'après eu que je m'engueule.
Les répétition se déroulaient dans le garage d' Alexandre ou Alex , Simon le guitariste et moi, arrivions ensemble et comme toujours Karo, ma meilleure amie, était en retard. Mais ça ne nous dérangeais pas, car ainsi nous avions le temps de faire quelques arrangements.
Mais comme toujours la dispute de la vieille était oublié, comme si dans la nuit tout s'était effacé. Karo arrivaient puis nous commencions la répétitions. Nous enchainions Fucking on the phone puis Arrête de boire et d'autres morceaux.
Nous avions déjà fait quelque concert, mais toujours lors de fête de la musique ou bien lors de fêtes privée, mais jamais lors d'un vrai concert, nous aimerions tant avoir nos concerts à nous, des concerts ou l'on choisi la couleur de la pancarte, des concerts ou l'on choisi l'heure, des concerts nous ne sommes pas obliger de revêtir une costume. Nous aimerions tant avoir plus de fan, notre petite dizaine de fans ne nous suffit plus.
Mais heureusement dans quelques jours nous allons pouvoir décidé de ces petits détails chers à nos c½urs, oui nous allons avoir NOTRE concert. Et puis il parait que quelques producteurs seront dans le salle, finalement je pense que nous avons plus qu'une dizaine de fan, nous avons fait parler de nous !
La répétition terminée nous partagions toujours une ou deux bières, nous nous racontions nos rêves de concert. La répétition se terminait vers 17H30, enfin je repartais à 17H30.
Habituellement chacun repart de son côté mais aujourd'hui Karo me suivit :

- Oh je suis trop pressée d'être vendredi !

- Moi aussi mais à vrai dire j'ai peur !

- Non pas moi, je me vois déja en train de chanter devant le public ! J'entends déjà les quelques applaudissements.

- Ouais, c'est vrai, moi aussi je me propulse bien au concert, je m'entends joué de la basse, commençant Fucking on the phone.

Fucking on the phone était mon morceau préférée, Karo et Moi l'avions écris à 13 et 14 ans, nous voulions monter un groupe avec nos deux meilleurs amis, mais je ne faisait pas encore de la basse.
Aujourd'hui jeudj'avais décidé de ramener ma basse chez mes grands-parents, habituellement je la laisse dans le garage d'Alex, et puis mes grand-parent s'était fait à l'idée que je voulais faire de la musique.
Quelques heures plus tard je devais rejoindre Antoine au parc, je le retrouvai assis au banc, quand il me vit il m'embrassa fougueusement. Plus je le voyais plus je le trouvais beau et plus je l'aimai.
Ce soir j'avais décidé de dormir chez lui, quand je lui dit bien sur il fut surpris, il me fixa quelques instant et m'embrassa en me disant je t'aime, j'avais envie de me rapproché encore plus de lui, en fait j'avais envie de lui. Une fois arrivé chez lui nous nous mires à nous embrassez tout en allant dans sa chambre, il referma la porte et alla me rejoindre sur le lit, il m'embrassa mais je lui demandai :

- Ton père est là ?

- Non cette semaine il est en Egypte !

Son père était un grand entrepreneur, et comme ton grand entrepreneur il avait des vacances de grand entrepreneur. Il m'embrassa, il m'enleva mon t-shirt, et il enleva le tien, tranquillement il m'embrassa puis défit mon soutien-gorge, un instant après nous nous retrouvâmes nu sous la couette, je préfère vous épargnez ce passage. ( xD )
J'ouvris les yeux la lumière du soleil m'avait réveillée, ce jour ce ne fut pas le plafond jaunis de la chambre ou je dort mais ce fut Antoine que je vis, il était beau, encore plus qu'hier. J'avais passer une nuit formidable dans ses bras. Je me rendis alors compte que lui avait l'air d'être réveillé depuis plus longtemps. Il m'avait regarder dormir. Il m'embrassa, je lui avoua alors que cette nuit avait été formidable, il me rassura en me disant que c'était réciproque. Je n'avais pas envie de ma levez, je n'avais pas envie de sortir de ce lit. Je voulais rester ici, ainsi j'oubliais que sans Antoine, ma meilleure amie et le groupe j'aurais une vie complètement minable.
Oh mais j'avais oublier, nous étions vendredi j'avais rendez-vous à 9H avec le groupe et il était 9H30, je sais ce n'est que 30 minutes mais je déteste être en retard.
Je devais malheureusement quitter Antoine, je lui expliqua la raison, il comprit, j'étais décidément folle de ce garçon, il me comprenait toujours et ne contester jamais.
Une fois m'être changer et avoir pris ma basse je rejoins le groupe chez Alex, ils ne me dirent puisqu'ils savaient que j'étais encore plus stressée qu'eux. Nos commencions nous reprîmes chaque chansons au moins 2 fois, nous voulions être vraiment près, c'est notre premier vrai concert il se droit d'être parfait, même si la perfection n'existe pas. Nous mires fin à la répétition aux alentours de 14 heures, fières de se sentir près nous partîmes au restaurant. Bien sur pendant tout le repas nous parlions du concert, c'est Karo qui arrêtai cette grande discussions en me disant qu'elle avait besoin du nouvelle tenue pour ce soir Karo était comme ça, elle aimait se maquiller, se coiffer pendant des heures. J'en profita pour m'acheter une paire d'escarpin, et un nouveaux chemisier noire pour le mettre avec mes bretelles.

... ... ...

Il était 19H le concert allait commencer dans 30 minutes, je tremblait je le sentais, j'avais une boule dans le ventre, mais j'aimais cette sensation, oui j'aimais me mettre la pression, mais une bonne pression celle qui vous rend fière de vous car vous avez réussi et celle aussi qui ous permet de ne pas lacher les bras trop vite et réussir. Après beaucoup d'hésitation j'ai choisi de prendre ma basse noire pour fucking on the phone, pour vous la couleur de mon instrument est peut être un détails mais pour moi c'est bien plus. Fucking on the phone c'est le moment du concert qu'il ne faut pas que je rate.
Ce soir là j'écoutais du green day avant le concert, american idiot, un tube que j'adore ( merci Bastien ).
19H30 mon coeur bat nous entrons sur scène, le public applaudit, je n'aurais jamais pensé qu'il saurait autant, bien sûr j'ai beaucoup de mal à voir, j'ai les projecteurs en plein visage. Je sens des yeux rivés sur moi, nous commençons. Je me sens rassurée je me débrouillait plutôt bien, l'heure de fucking on the phone à sonné, cette fois si c'est à moi de commencer, et puis la batterie d'Alex retenti, Karo commença à chanter et Simon nous à son tour commença à jouer.
En sueur nous fîmes une pause et descendîmes nous rafraichir au bar, en attendant une jeune groupe d'adolescent prit la relève, je voulais boire, j'avais le sourire au lèvre, j'aimais cette sensation.
Le public se détacha du concert et quelques adolescents vinrent me demander un autographe, si c'est ça qu'on appelle la gloire, ce n'est pas beaucoup, je voudrais donnr tellement plus qu'un sourire aux lèvres de mes quelques fans, puis un home plus âgée vint m'aborder, lui ne souriait pas, il me dit bonsoir, fit une pause et continua :

- Vous êtes bien la fille de Laure Kreitz ?

- Oui, enfin à vrai dire c'est le nom de mon père.

Ma voie tremblait, je n'arrivais toujours pas à parler de ma mère.

- Je . . . je suis Richard Perrin et heu j'ai quelque chose à vous avouer.
Mais je préfèrerais que nous soyons seuls.

- Ho !
Je fut surprise, avait-il un lien avec la mort de ma mère ?

- Suivez-moi

Je l'emmena dans ma loge et celle de Karo.

- Alors ? Qu'avez vous à me dire ?

- A vrai dire c'est assez difficile, et sachez que si je vous le dis, c'est par ce que je m'en veux énormément.
Voilà, c'est moi.

Même si je ne comprenait pas ce qu'il venait de dire, je m'effondrai en larmes, je comprit enfin lorsque lui se mit à son tour à pleurer. Mais il ne sanglotais pas autant que moi. Comme tout homme il avait son amour propre. Je ne savais pas quoi dire, c'était tout de même l'homme qui avait tué ma mère. Devais-je le faire sortir. Devais-je le prendre dans mes bras ? Je ne savais rien de tout cela.

- Vous devez vous en doutez, mais je vous haie, je vous haie depuis que j'ai appris.
Maintenant sortez, et surtout j'espère que cela vous a servi de leçon, car je ne souhaite en aucun cas qu'une autre fille souffre de la même façon que moi.

Il ne contesta pas, il parti, je m'effondra une seconde fois, encore polus, je voulais tout détruire, je tapait contre le mûr.
Puis j'entednis Karo, apparment nous devions rejoindre la scène. Karo me trouva sanglotant, et recroquevillée sur moi même.

Elle me dit alors :

- Allez viens, le public nous attends !

Je ne répondais pas.
Karo ne comprenait pas, elle, elle voulait aller chanter. Alors elle recommença, elle prit un ton que je détesta, comme si elle était ma mère.
Karo n'était pas patient, et en réalité sa zen attitude disparaissait vite. Elle hurla presque, je la suivit, je voulais effacer mes larmes, le public nous acclama, je n'osai pas le regarder, je fixai les cordes de ma basse.
Une fois avoir salué le public je partit, me dirigea vers la loge, prit mes affaires et partir, je voulais me terrer quelques part, si ma mère aurait été encore de ce monde , j'aurai dit que j'aurai voulu me réconforter près d'elle.

Je claquai la porte, mes grand-parents m'avait attendu, il voulait sans doute avoir mes impressions, en tout cas mon premier concert était gâché. Je m'assit sur un des fauteuils du salon, je racontai tout, les paroles de Mr Perrin, ce que je lui avait dit ! Ma grand-mère me prit dans ses bras. Elle m'embrassa sur le front et je partit me coucher. En pleine nuit, elle vint me réveille :

- Ecoute, avec ton grand-père on a beaucoup réfléchi, et on pense que le mien pour toit, serait de partir.

- Quoi ?
Je ne comlrpenait pas, voulait-elle que je m'en aille de chez elle ?

- He bien pourquoi pas un voyage aux Etats-Unis ?
Camille tu as besoin de prendre l'air
Tu dois te détaché de celle que tu respire ici, tu dois rencontrer de nouvelle personne, voir de nouvelle choses.

- Pourquoi pas ! Mias vous viendrez avec moi ?

- Non Camille tu as besoin de te détacher de nous, part avec Karolina par exemple, nous te payerons ton ticket d'avion.

- Je t'aime Grand-mère

Je l'enlaça puis elle retourna se coucher. J'approuvais son idée.


FIN

Voilà fin du premier Chapitre!
Il est long je sais.

Vos impressions ?
A votre avis que va penser Karo ?
Antoine ?

Donnez moi vos avis = )

# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:57

Modifié le dimanche 09 mars 2008 12:55

Chapitre 2 : En route = )

Chapitre 2 :  En route  = )


Quelques Jours plus tard

Karolina était contente, elle avait accepté. Mais elle ne savait toujours pas les raisons de mon départ précipité du concert. Elle ignorait tout, seuls mes grand-parents parents étaient au courant.
Enfin ce n'était pas le plus important, je vais pouvoir respirer, je partais le lendemain aux États- Unis. Mais je devais encore l'annoncer à Antoine, je ne savais même pas combien de temps je resterais, sans doute le temps d'aller mien j'ai prévenu le groupe ils sont d'accord, ils comprennent tout à fait. Je veux prendre un nouveau départ. Je veux changer. Je veux pouvoir rêver, sourire et m'amuser à nouveaux. La vie ici était trop dure, tout me rappelait ma mère. Alors oui c'est vrai je préférais fuir, m'évader. Mais je sais que cela me fera du bien, avec Karolina nous allons rencontrer de nouvelle personnes, voir de nouveaux horizons. Les États-Unis, New-York Los-Angles, je ne sais pas très bien ou j'irai exactement, Karo et moi allons peut être bouger de villes en villes. Ce qui est sure c'est que je vais visiter la ville des Stars, les lieux où ont été tournés
la plupart des séries que je regarde. Je vais m'éclater, je vais faire la fête. Aujourd'hui je veux rire de nouveau.
Il était 19 heures, ce soir là j'allais rejoindre Antoine un peu plutôt que prévu, enfaite il n'était même pas là. Je m'assit sur le banc, la veille je m'était entrainée mon discours était encré dans ma tête. J'étais sure qu'il allait bien réagir. Je le connaissait, cela faisait bientôt 8 mois que nous sortions ensemble.
J'étais contente, je crois qu'une partie de moi avait commencer à accepter ce grand changement dans ma vie.
Je sonnai chez lui, il répondu en vérité d'habitude nous nous rejoignons au parc, mais je ne pouvais plus attendre, quand il me vit il fut surprit, il me regardait bizarrement. Mais je n'en pouvait plus, je voulais lâcher le morceau :

- Ecoute j'ai un truc vraiment vraiment important à te dire.

J'insistai sur le deuxième vraiment. Jamais je n'avais eu un truc si important à dire et si triste en même temps. Sauf bien sûr quand j'étais en primaire et que le meilleur ami de ma best voulait sortir avec.

- Oui, oui beh vas-y !

- Ecoute je part demain !

-De quoi ?

- Tu n'as pas compris ? Je part demain, je m'en vais.

- Tu , tu t'en vas ! Et c'est ça le truc si important, et d'après ton expressions si formidable ! ?

- Ecoute, je vais revenir, je part juste aux Etats- Unis !

- Juste ? Mais c'est tout de même pas la porte à côté, t'as une idée de combien vont me couter les appels ??

Il ne pouvait plus s'arrêter au bout d'un moment je dut mettre un terme à son discours.

- Antoine ! Ecoute-moi
Si je part il faut que tu comprenne que c'est pour mon bien, ne t'inquiète je ne vais pas te quitter. Et si tu veux c'est moi qui appellerais. Je veux prendre l'air, j'en ai mare de voir tous ces tas d'immeuble, de maison, je veux que mon environnement change pour quelques instants ! Je veux repartir de bon pieds, mais ce n'est pas pour autant que je veux te laisser tomber ! Je t'aime Antoine.

Là, à ce moment il comprit, il me prit dans ses bras :

- Moi aussi je t'aime. Et je suis désolé de mettre emporté si vite, Tu as raison.
Mais tu me promets de revenir vite.

Il m'embrassa et nous nous dirigeâmes vers sa chambre. Je vous laisse deviner ce que nous allons faire.

Il était 7 heures du matin, j'embrassai Antoine une dernière fois, cette nuit fut si intense, elle fut encore meilleure que la dernière. Je m'habillai, prit un papier, en laissant un mot à Antoine, pour m'excuser de mon départ si précipité. Je rejoignit mes grand-parent. Je prit une douche, me changeai, emportai mes affaires et partir en direction de l'aéroport. Karo devait m'attendre là bas et comme par miracle elle en avance. Ça me rappelle notre voyage de 4ème à Freiburg ( que je vais réellement faire dans 8 jours ) nous devions partir à 5 heures du matin, et cette fois ci elle était en avance.
Mon siège était confortable, Karo était du côté de l' Hublot et moi à côté 'un garçon tout à fait convenable. Nous avions droit à quelques boissons, quelques friandises. Karo regardait les nuages, je n'osai pas la reitrer de ses rêveries. Alors je me mit à parler au garçon. Il s'appelait Josh apparemment il était Américain et avait passé quelques mois en France. Nous parlions anglais et français, il avait un très joli accent.
Tout à coup le pilote annonça notre arrivé à l'aéroport de Los-Angeles, nous détachâmes nos ceintures, Josh me fit un dernier signe de main avant de sortir de l'appareil. Karo remit les pieds sur terre, elle me fit signe d'accéléré, elle aussi voulait respirer l'air Américain. Un peu plus loin un jette privée venait d'atterrir, quelques gros homme armoire sortirent, je crut voir quatre trois jeunes homme sortirent mais les gardes du corps m'empêchaient de les voir. Enfin peu importe, nous récupérâmes nous valise et filèrent en direction de l'hôtel.

Mes grand-parents étaient formidable, l'hôtel était merveilleux, je ne savais pas qu'ils avaient les moyens de nous payer ce genre d'endroit. Nous avions un verte une chambre toutes les deux, mais aussi une grande salle de bain, avec une immense baignoire avec jacuzzi. En plus de la chambre nous avions une magnifique vu sur la mer.
Karo et moi partîmes nous baigner. L'eau était bonne, j'adorais me baigner. Je ne suis sans doute pas la meilleure nageuse qui soit mais j'aime ça. Après la séance bronzage, nous partîmes au bar, toujours au bord de la plage. Bien sûr l'ambiance sable fin et cocotier était là.

Une semaines passa, nous avions décidé de rester ici quelque temps encore, et dans cet hôtel. Mais malheureusement la réservation s'arrêtait le jeudi suivant. Alors Karo et moi prîmes une décision, cette après-midi nous partiront cherché un job, un truc simple, genre vendeuse de hot-dog sur la plage. Je veux bien me déguiser en saucisse géante si il le faut !
Nous partîmes à 15 heures, l'heure où les restaurants commençaient à se vider. Dans un bar nous vîmes une annonce, le gérant nous dit alors que ce n'était pas la peine, une serveuse avait justement commencé ce matin même. Nous lui parlâmes alors, de nos talents de musiciennes , il n'avait pas l'air d'être contre notre idée, il accepta. A partir de cette instant karo et moi devions tous les soirs nous rejoindre au most.
Le patron avait l'air sympa. Mais seul problème de devais me trouver une basse, rapidement et pas trop chère. Je n'avais plus que 200 ¤ environ dans mes bagages,il fallait que je m'arrange avec le gérant. Je lui demandait, soit de m'accorder une avance ou bien de prendre en charge le cout de l'ampli. Il me dit alors de na pas m'inquiéter, à ce moment je ne comprenait pas et puis il s'éloigna juste après de m'avoir dit : " au faite appelle moi Marc " Pourquoi les hommes veulent tous garder une part de mystère ? Pourquoi les homme ne s'exprime jamais clairement ?

Le lendemain j'avais une dernière journée de libre, j'en profitais, mais sans Karo elle , elle était partit, faire du shopping soit disant parce qu'elle n'a pas envie de passer pour une touriste, qui s'habille comme une paysanne, le soir de son premier " concert" aux Etats Unis. Moi je voulais bronzer quelque peu et me baigner. Je ne voulais pas nager au milieu de tous ces gens, j'avais envie de me trouver un coin tranquille, pour ce petit confort je devais marcher, c'est ce que je fit, après quelques minutes, je trouvai un coin tranquille au milieu de quelque prunier, ici on ne se croyait pas aux Etats-Unis, j'aimais beaucoup la couleur des prunes, les prunes murs m'offraient une couleur violette, je me sentais libre, en dehors de toute ces agitations et de ces gens tous aussi superficielles les uns que les autres.
J'enlevai mon pantalon et mon t-shirt je me trouvais à présent en maillot de bai. j'entrai peu à peu dans la petit marre, l'eau était fraîche certes mais bonne.
Et puis un VTT apparu, je le vit s'arrêter à quelques mètres d'ici, je l'avais bien vu,mais lui n'avait rien remarquer, il scruta les alentours enleva ses vêtements, en bonne fille bien élevé que j'étais je me retournai
je l'entendais se rapprocher, et puis sa respiration s'accéléra, il m'avait enfin vue, il sortit de l'eau et s'excusa :

- Ho, heu je suis désolé ! Voilà plusieurs semaines que je vient ici, je n'ai jamais vu quelqu'un, alors je me fait à l'idée que heu que je peu me déshabiller.
Je suis désolé.

Je l'entendis reprendre ses vêtements, je ne savais toujours pas qui c'était. Il avait juste pris son caleçon, il revint plonger avec moi. Je savais a présent qui c'était il commença la conversation :

- Enchanté je suis Gustav.

- Ho je sais, moi c'est Camille.

- Nous sommes-nous déja rencontré ?

- Non, mais à vrai je sais que vous êtes membre de Tokio Hotel, et disons que je suis fan.

- Ho vous n'êtes pas Américaine.

- Non, ça doit s'entendre à mon accent que je suis française.

Il était comme les autres, bien sur je le savais, mais à force de penser à lui, le voir à la télé, entendre sa batterie à travers un des albums des TH, on croit qu'il est différent, qu'il a plus que les autres. Enfaite il est très sympa.

Soudain mon téléphone sonna, Karo m'attendais à l'appartement pour nous préparer à fin d'aller à notre " concert". Je prit mes affaires et partit, sans même lui adressé un seul aurevoir.

La scène était assez grande pour nous deux, plusieurs personnes étaient là. Bizarrement Marc avait trouvé une basse, elle était superbe , elle n'était pas trop lourde et esthétiquement pas mal. Je savais qu'elle avait déjà servie. Mais j'aimais cette sensation, ça donnait une âme à l'instrument. Et puis Karo commença, le concert dura 1H30, nous n'avions pas fait de pause. Je posa l'instrument, et puis un home vint m'interpeler :

- Ho salut, je suis Georg !


VOILA

CHAPITRE 2 TERMINE
J 'ESPERE QU'IL VA PLAIT
A VRAI DIRE MOI JE NE L AIME PAS TELLMENT
JE ME SUIS PRESSEE A LE FINIR VITE
JE PART DEMAIN EN ALLEMAGNE !



# Posté le dimanche 09 mars 2008 04:56

Modifié le vendredi 21 mars 2008 14:07

Chapitre 3 : c'est magique =D

Chapitre 3  :  c'est magique    =D



- Ho salut ! je suis Georg


Le rêve américain , vous y croyez ? Moi oui, oui depuis peu, je frissonne, je n'y crois pas. L'Amérique un drôle de pays, j'avais déja rencontré un des Tokio Hotel durant l'après-midi, j'aurai pu le toucher , prendre des photos sans problème, alors qu'en France on ne peut même pas l'apercevoir.Wow, je devais rêver. J'avais déjà rencontré Gustav, et sur le coup j'avais pu rester calme. Mais là non je ne pouvais pas, c'était Georg un des hommes que j'admirais le plus , après Martin Lutherking et quelques autres.
Mon bassiste préféré, celui dont je regardais chaque clip avec passion, celui dont je voulais suivre la trace. Je n'osais à peine bougé, j'avais peur de faire une erreur, ou quelque chose qu'il ne fallait pas.


- Ow heu enchantée !

- Je viens de te voir, joué, mais c'est super, tu te débrouilles super bien., m'avoue-t-il.

- Merci beaucoup, je vous admire beaucoup et je suis très heureuse de vous rencontré, c'est vraiment extraordinaire, je n'aurais jamais pensé pouvoir vous parler. A vrai dire il n'y a aucune fan, parce que c'est vrai il faut l'avouer, le groupe a énormément de fan, d'ailleurs moi je ne sais pas si je pourrais supporter cela. C'est vraiment ...



A sa tête je compris alors, que je devais m'arrêter. La panique m'avait prit, moi même je n'avais pas compris ce que je venait de dire. Moi qui ne voulais pas faire d'erreur, je crois que c'était raté.


- As-tu aimer la basse, elle te plais ?

- Oh oui je l'adore, même si j'avoue je pense qu'elle a beaucoup servi, mais justement j'aime cette sensation. J'ai l'impression que l'instrument a une vie. Mais je ne sais vraiment pas comment Marc a fait pour dégoter un tel objet !

- C'est le mien, Marc et moi somme amis depuis quelques années, et quand il ma demandé j'ai dit oui. Ca m'a fait plaisir, et surtout quand je vois que mon instrument sert à une aussi jolie fille.

- Oh merci, beaucoup. Je ne sais pas quoi dire.

A ce moment je ne savais plus ou j'étais, est-ce que Georg me faisait des avances ? Je ne savais vraiment plus heureusement Karo vint me sortir de l'embarra.
Elle vint eu un moment de surprise du genre : " Oh mon Dieu ! " puis vint saluer Georg. Elle, elle savait parler, enfin je veux dire qu'elle trouvait toujours les bons mots la bonne expression, et elle savait toujours cacher son admiration. J'étais heureuse à ce moment là mais je devais partir, cela faisait plusieurs jours que j'étais arrivé je n'avais pas encore appelé Antoine. Il me manquait, mais je ne pensais plus vraiment à lui. C'est fou comme le fait de changer de pays, me fit changer. Je me sentait différente, c'est comme si je pouvais tout effacer et tout recommencer. Bref je devais l'appeler, je ne savais ni comment il allait et ni si il était chez lui. Je sais qu' Antoine aime sortir, il fait parti des personne qui ne supportent pas d'être enfermés. En repensant à lui , je repensais au début, au début de notre relation, notre premier sourire, notre première caresse, notre premier baiser. Tout ça , tout ces souvenir , c'était comme si c'était hier.


J'avais mal à la tête, je ne savais pas ce qui m'était arrivé, ni ou j'étais vraiment. J'avais du boire, je ne bois que très rarement et à chaque fois j'ai horriblement mal à la tête. Karo n'était pas là, mais elle arriva :

- Oh salut, alors ça va ? T'as pas trop mal à la tête ?

- Oui enfin non , qu'est-ce que j'ai fait hier ?
Raconte moi !

- Beh tu te souviens de moi, la soirée quand j'avais failli pisser à côter de l'église et que je croyait que tout le monde voulait me violer ?

- Oui beh quoi ?

- Hier t'étais pire.

- Quoi ? Mais qu'est-ce que j'ai bu ? Qu'est-ce que j'ai fais ?
Mais hier soir on a pas mangé avec Georg ?

Encore allongé sur mon lit, je fut désespérée, je reprit la couette avant de me cacher en dessous.
J'avais bu, bu et re bu. Karo m'a raconté que j'avais embrassé Georg, que j'avais raconter ma vie, des choses les plus simple aux choses les plus intimes. Heureusement pour moi, il n'y avais pas beaucoup de monde a m'écouter. Je n'ai pas de résistance face à l'alcool. Je ne me souvenait de rien, mes souvenirs s'arrêtent à ma discution avec Georg. Le coup de fil avec Antoine, je n'en ai aucun souvenir, je ne sais même pas si il a répondu, si il m'a raccroché au nez, ou si il était content.
Je me rendormie. Karo me laissa mais je fut réveillée par un toc à la porte. Après avoir récupéré mes esprit je pu aller ouvrir. Je fut gênée et flattée en même temps en voyant qui était derrière la porte.
Georg avait apporté quelques gâteaux, je fit du café dans la petite cuisine de notre chambre et puis nous discutâmes. Je commença d'abord à m'excuser pour mon attitude du soir dernier, sans vraiment savoir dans quel état j'étais. Il rigola puis m'expliqua que lui aussi ça lui arrivait, je ne savais pas comment il faisait, il n'était jamais gêné, et savais toujours me sortir d'une situation tout à fait gênante. Nous parlâmes pendant des heures, jusqu'à ce que je me rendis compte que je devais me préparer, j'avais rendez-vous pour les répétitions. Ce soir plus de monde était invité, le concert d'hier avait vraiment été un succès, les américains devait apprécier notre accent, et notre façon de jouer à la française.
Georg m'attendit et pour ne pas le gêner je me dépêchai. C'est au most que je retrouvai Karo comme à son habitude elle avait 30 minutes de retard. A vrai dire quand je la vit arriver je fut surprise, elle souriait etétait au bras d'un beau jeune homme. Du fond de la salle, où je me situais je ne pouvais pas l'identifier, je le reconnut qu'au moment où Georg hurla :

- Oh Tom !

A ce moment précis, des tas de questions me vinrent en tête, avait-elle couché avec ? Je savais qu'elle n'avais pas passé la nuit dans notre chambre. Formaient-ils un couple ? Je ne savais pas et je devais attendre, les répétition devaient commencer. Karo était en forme, sa voix était différente, elle prenait un ton plus doux et mieux adapté à chaque chanson. Tom et Georg discutaient au bar, de temps en temps Tom adressait un clin d'½il à Karo, celle-ci lui rendait avec un large sourire.Ma vie se transformait, en quelques semaines, j'avais rencontré des personne que jamais je n'aurai rencontrer dans la petite vie que je menait en France.
Je savais que rien de tout cela ne serait arrivé si je n'était pas partie. L'Amérique est magique.

Le concert avait été encore meilleur que celui de la dernière fois, Karo avait été super, encore plus qu'à son habitude. J'aimais énormément cette sensation, nous étions toutes les deux, cela me rappelais nos débuts.
Je me souvenait des après-midi que nous passions dans ma chambre, nos faisions des chansons, et je débutais juste à la basse. C'était nos débuts. Et puis nous avons rencontré Simon et Alex nous rejoignîmes. C'est grâce à eux que notre groupe pu se démarquer des autres. Depuis le début des répétitions je n'avais pas eu une minute pour parler à Karo et pourtant je voulais tout savoir, enfin pas vraiment dans les détails. Je voulais retrouver notre complicité, la complicité que deux meilleure amie ont lorsqu'il faut qu'elle se raconte quelque chose d'important, et là je savais que c'était important. Tom Kaulitz était son idole, son homme idéal. Cela faisait un bon moment qu'elle me bassinait avec lui. J'espérais seulement une chose, qu'en réalité Tom ne soit pas comme les journaux le disent. J'espère qu'il na laissera pas la soirée prochaine, j'espère qu'il ne voulait pas seulement s'amuser avec elle. J'espère que je me fit trop aux idées reçues. Voilà plusieurs années que Karo et moi sommes inséparables, cela dure depuis le collège. Et je ne l'ai jamais encore vu pleurer pour un garçon. Et à vrai dire cela m'impressionnait quelque peu moi j'avais toujours tendance à m'attacher à un garçon et à pleurer lorsqu'il s'en va. En tout cas pour l'instant je ne savais rien de sa relation avec Tom, je ne savais même pas si s'était simplement de l'amitié ou pas, mais pour le savoir je devais encore attendre quelques heures, nous étions invités par les TH à diner.
Le restaurant était grand, il étai beau, à vrai dire je ne me sentais pas forcément à l'aise dans de tel lieux. Je m'installai entre Gustav et Georg, et Karo prit place entre Bill et Tom. La table était au complet, l'ambiance était là, je savais que j'allais passer une superbe soirée.
Il était 00H30 nous attendions les desserts, j'avais beaucoup parlé avec le groupe, ils étaient tous sympathique, je me sentais parfaitement à l'aise. Il ne m'était encore rien arriver de ridicule ou même de surprenant, mais pourtant brusquement je sentit une main prendre la mienne, mais elle me lâcha immédiatement le serveur venait d'arriver. Je ne savais pas qui c'était car lorsque je tournait rapidement la tête vers Gustav il était totalement naturel, je ne pouvait même pas sentir une présence de malice.
Au bout de deux heure Karo et moi purent nous allonger paisiblement sur nos lits.
Je devais alors commencer cette fameuse discution :

- Alors, alors, dis moi, raconte-moi tout !

- De quoi ?

Arrgh' Kari était souvent ailleurs !

- Beh avec Tom !

- Ah ça, Ouh c'est trop bien !

Elle sourit t fit ce geste d'excitation habituel avec ses mains.

- Beh raconte-moi , vous vous êtes embrassé ?
Où vous êtes vous rencontré ?

- Et bien c'était hier après-midi, j'étais dans un magasin de disque quand je vit Tom. Au moment où il s'approcha de moi je fit tomber un disque à ses pieds. Il le ramassa et d'une voix super sexy il dit :
- Green Day c'est pas ce que j'écoute mais c'est pas mal.
Et puis c'est comme ça qu'il m'invita à un café. Nous fîmes connaissance avant de se retrouver dans sa chambre.

Je me demandai alors comment Karo avait elle fait pour faire connaissance avec pendant seulement un après-midi.Enfin bref je la laissai continuer son récit !

- Qu'est-ce qu'il est beau tu peux pas tester ! Et tu sais quoi ? en plus j'ai réussi à décomplexer, j'ai enlever mes chaussettes !

Oui, Karo avait un grave problème avec ses orteils. Puis elle me raconta alors plus dnas les détails. Je m'inquiétait de savoir si c'était vraiment sérieux, ils avaient été vraiment très vite. Mais pour ne pas brusquer son bonheur je dis rien. Je fut tout de même heureuse pour elle.




FIN

Je sais ce n'est pas le meilleur chapitre
Je sais j'ai mi énormément de temps

PS : l'Allemagne c'est super =)

# Posté le dimanche 30 mars 2008 11:03

Modifié le vendredi 18 avril 2008 18:05